Quel cadre Juridique pour les loteries après le COVID-19?

En ligne
21 juin 2021
Un événement de la WLA et la ALA

11:00 – 12:30 (Casablanca, GMT +1)
13:00 – 14:30 (Lausanne, GMT +2)

Langue de cet événement: français
This event is in French only.

Le Covid-19 pousse les loteries à relever de nouveaux défis.

Le sport, la culture, le tourisme et la vie sociale ont été affectés de manière importante par cette pandémie. L’économie de proximité et les petites entreprises ont subi des pertes importantes. Les loteries ont également souffert de l’absence de compétitions sportives (incluant les courses hippiques) et de l’indisponibilité de leurs jeux en raison de la fermeture des points de vente.

Les loteries doivent pouvoir contribuer à la relance économique de leur État, notamment en soutenant le développement de canaux numériques d’exploitation des jeux, en maintenant l’économie de proximité, vecteur social essentiel des communautés locales et urbaines.

Cela demande de repenser le cadre légal des structures dans lequel les loteries d’Afrique doivent pouvoir se placer. La dépendance de fournisseurs, de contrat d’infogérance et de licences accordés à des tiers doit faire place à des opérateurs de loteries d’État indépendant et structuré de manière à mettre en place des règles strictes de bonne gouvernance. Les loteries doivent ainsi développer une politique de jeu dynamique et novateur par le biais des services numériques et la création de nouveaux jeux. Tout ceci en étroite collaboration avec des start-ups locales.

Une profonde réflexion juridique sur ses différents thèmes peut aider les loteries et leurs États à repenser le rôle des loteries et leur positionnement dans la société d’aujourd’hui et de demain.

À propos de l’orateur, Philippe Vlaemminck

Philippe Vlaemminck est membre du Barreau de Bruxelles depuis 1984. Il bénéficie d’une expertise (35 ans d'expérience) sur toutes les questions de stratégie politique de jeu, de structure et de gouvernance d’entreprise de loteries, sur les questions réglementaires, contentieuses et commerciales européennes et internationales ayant trait aux loteries, aux jeux de hasard et aux questions sportives, y compris en matière de droits de propriété intellectuelle et de problématiques liées aux matchs truqués. Il a participé à la rédaction du rapport de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe concernant la problématique de la ratification de la Convention de Macolin sur les match truqués. Il est le conseil juridique de l’Association des Loteries européennes (EL) et de l’Association des Loteries d’Afrique (ALA).